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SOIGNER LE CANCER DU SEIN. PARIS

Les traitements chirurgicaux à l'Institut Français du Sein

 

Lorsqu'on consulte pour la première fois dans un centre spécialisé dans la lutte contre le Cancer du Sein, craintes et interrogations se mélangent. Chaque parole peut prendre un double sens. Le soignant, aussi attentif et averti soit-il, ne parvient pas toujours à transmettre l'intégrité ou la totalité de son message. 

 

En entamant la rédaction des textes que vous allez découvrir, notre but n'était pas d'assécher la discussion que vous aurez avec nous, mais au contraire de l'enrichir. Dans les pages qui suivent, vous trouverez assez d'informations sur les traitements pour poser les bonnes questions.

Nous souhaitons, durant nos consultations, vous donner tout le temps nécessaire pour n'en oublier aucune.

Tout de même, ne vous inquiétez pas si à l'issue du premier entretien que vous aurez avec nous, vous n'êtes pas complètement sûre d'avoir tout compris : nous reviendrons sur vos interrogations aussi souvent que vous le souhaiterez.

 

Soigner, ne pas blesser

 

Chacun, à l'Institut Français du Sein, sait bien que le soin du Cancer du sein doit chercher constamment à épargner le corps et soulager l'esprit. Guérir du Cancer est évidemment le but. Mais le prix de cette guérison doit être le plus minime possible.

Cela nécessite de réviser en permanence les fondamentaux et, pour l'équipe, interroger tous les dogmes médicaux et chirurgicaux pour, parfois, s'en détourner. 

Le début du parcours est souvent la Chirurgie.

 

Les progrès dans la compréhension de la maladie ont révolutionné cette chirurgie. Beaucoup moins mutilante, beaucoup moins acharnée à retirer des ganglions, plus soucieuse de l'après, cette chirurgie ne saurait se concevoir selon des principes anciens ni faire l'impasse sur certains risques sanitaires. La chirurgie, telle que nous la pratiquons aujourd'hui à l'Institut Français du Sein et dans certains centres privés ou publics, ne ressemble plus beaucoup à celle du début de la décennie.

Faire l'impasse sur les nouvelles techniques chirurgicales, même très exigeantes en terme de ressources humaines et en temps d'intervention, va générer des séquelles inutiles à des patientes déjà très meurtries. En parcourant les pages du site, vous verrez comment il est possible de soigner sans trop blesser. 

Vous verrez également comment on peut diminuer de manière notable les douleurs post-opératoires grâce à des techniques d'analgésie pré-opératoire.

Les soins médicaux

 

La chimiothérapie

 

Redoutée et salvatrice, elle constitue le second pilier du traitement des cancers du sein. Nous lui devons des milliers de survies de femmes, qui autrefois étaient condamnées.

Grâce à des avancées récentes, nous sommes aujourd'hui en mesure de mieux détecter les patientes qui bénéficieront effectivement des chimiothérapies et celles qui n'en ont pas besoin. L'Institut Français du Sein, par l'utilisation de test génomiques performants, épargne, à au moins 30% de ses patientes, des chimiothérapies inutiles.

La radiothérapie est également souvent pratiquée. 

 

Il s'agit d'un traitement local des tumeurs, c'est à dire qu'elle traite une zone malade du corps et non pas le corps entier ( à la différence de la chimiothérapie ou de l'hormonothérapie). Il s'agit ici de détruire les cellules cancéreuses au moment où elles vont subir une division. Afin de diminuer les risques de brûlures de la peau, la radiothérapie est fractionnée en de multiples séances qui vont chacune délivrer une dose de radiations. En matière de cancers du sein, la radiothérapie est généralement délivrée en fin de traitement (après la chirurgie et une éventuelle chimiothérapie), Cet ordre de séquence thérapeutique limite les possibilités de reconstruction mammaire immédiate.

L'équipe de l'Institut Français du Sein, à l'instar d'autres équipes Françaises ou Nord-Américaines a voulu s'affranchir de cette limite pour proposer des Reconstructions Mammaires Immédiates à presque toutes les femmes afin qu'elles ne vivent jamais sans leur sein. 

L’hormonothérapie intéresse 70% des patientes 

 

Celles dont les cancers sont dits hormono-dépendants.

De manière schématique, on distingue les traitements qui vont bloquer les sécrétions d’hormones (analogues de la GnRH) et ceux qui vont empêcher les hormones sécrétées d’atteindre les cellules qui composent la tumeur (tamoxifène et inhibiteurs de l’aromatase).

Ces traitements sont délivrés au long cours, parfois jusqu’à 10 ans. Leurs effets indésirables sont nombreux, mais leur efficacité sur le risque de récidive est bien connue et les rend aussi indispensables que la chimiothérapie ou la radiothérapie.

L’équipe de l’Institut Français du Sein a mis en place un circuit des soins destiné à minimiser ces effets secondaires qui peuvent être particulièrement gênants.

Des consultations de sexologie, nutrition, diététique, psychothérapie, ostéopathie, kinésithérapie sont organisées dans le seul but de d’améliorer la qualité des jours.

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